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Ivanhoe — Chapter 27 in French

By Walter Scott

Lorsque Urfried, à force de grommeler et de menacer, eut décidé Rébecca à retourner auprès du blessé, elle conduisit Cedric, qui ne la suivait qu’avec répugnance, dans une petite chambre dont elle ferma soigneusement la porte. When Urfried had with clamours and menaces driven Rebecca back to the apartment from which she had sallied, she proceeded to conduct the unwilling Cedric into a small apartment, the door of which she heedfully secured. Plaçant alors sur une table un flacon de vin et deux verres, elle lui dit, d’un ton plutôt affirmatif qu’interrogatif : « Tu es Saxon, mon père ?… Ne le nie pas, » continua-t-elle en s’apercevant que Cedric hésitait à répondre ; « les sons de ma langue maternelle sont doux à mon oreille, quoique je ne les entende que rarement, c’est-à-dire lorsqu’ils sortent des lèvres de misérables serfs, êtres dégradés que les orgueilleux Normands condamnent aux travaux les plus vils de cette demeure. Then fetching from a cupboard a stoup of wine and two flagons, she placed them on the table, and said, in a tone rather asserting a fact than asking a question, "Thou art a Saxon, father—Deny it not," she continued, observing that Cedric hastened not to reply; "the sounds of my native language are sweet to mine ears, though seldom heard save from the tongues of the wretched and degraded serfs, on whom the proud Normans impose the meanest drudgery of this dwelling. Tu es Saxon, te dis-je, et Saxon libre, aussi vrai que tu es serviteur de Dieu. Je te le répète, tes accents sont doux à mon oreille. Thou art a Saxon, father—a Saxon, and, save as thou art a servant of God, a freeman—Thine accents are sweet in mine ear."
— Aucun prêtre saxon ne vient-il donc jamais visiter ce château ? "Do no Saxon priests visit this castle, then?" reprit Cedric. Il me semble qu’il serait de leur devoir de venir consoler les enfants opprimés de leur malheureuse patrie. replied Cedric; "it were, methinks, their duty to comfort the outcast and oppressed children of the soil."
— Ils n’y viennent pas ; ou, s’ils y viennent, ils aiment mieux s’asseoir au banquet des conquérants, des tyrans de leur patrie, que d’écouter les gémissements de leurs compatriotes, du moins est-ce là ce qu’on dit d’eux ; quant à moi, j’en sais fort peu de chose. "They come not—or if they come, they better love to revel at the boards of their conquerors," answered Urfried, "than to hear the groans of their countrymen—so, at least, report speaks of them—of myself, I can say little. Depuis dix ans il n’est entré dans ce château d’autre prêtre que le chapelain. Normand débauché qui partageait les orgies nocturnes de Front-de-Bœuf, et qui, depuis long-temps, est allé rendre compte là-haut de ses actions ici-bas. This castle, for ten years, has opened to no priest save the debauched Norman chaplain who partook the nightly revels of Front-de-Bœuf, and he has been long gone to render an account of his stewardship.—But thou art a Saxon—a Saxon priest, and I have one question to ask at thee."
Mais tu es Saxon, mon père, un prêtre saxon, et j’ai une question à te faire. — Je suis Saxon, je l’avoue, mais indigne du nom de prêtre. "I am a Saxon," answered Cedric, "but unworthy, surely, of the name of priest. Laissez-moi partir ; je vous jure que je reviendrai, ou que j’enverrai un de nos frères, plus digne que moi d’entendre votre confession. Let me be gone on my way—I swear I will return, or send one of our fathers more worthy to hear your confession."